100 € de bonus, mais combien dans ma poche ?
Tous les sites de paris sportifs offrent un bonus à l’inscription, mais tous ne se valent pas. Voici les différents types de bonus, ce qu’ils rapportent vraiment, et comment le Scanner les prend en compte.
Offres vérifiées le jeudi 15 octobre 2026
Si vous souhaitez directement la liste des bonus par bookmaker, c’est par ici.
Ce qu’il faut savoir sur les bonus de bienvenue
Un bonus de bienvenue n’est valable qu’une seule fois : par personne, par foyer, par adresse IP et par moyen de paiement. Certains bookmakers vous en offrent un nouveau si votre ancien compte est fermé depuis plus d’un an, mais ce n’est pas la règle.
Le montant affiché (« 100 € offerts ») n’est jamais du cash que vous pouvez retirer tel quel. Selon le type de bonus, il en reste plus ou moins dans votre poche une fois la méthode appliquée : c’est ce que cette page détaille, avec les estimations calculées par le Scanner sur des cotes réelles.
1. Le premier pari remboursé en cash s’il est perdant
Le meilleur bonus. Vous placez un premier pari en argent réel. S’il est gagnant, vous empochez les gains ; s’il est perdant, votre mise vous est remboursée en cash, retirable immédiatement.
Exemple pour un bonus de 100 €. Vous ouvrez un compte, déposez 100 € et pariez ces 100 € sur un match. Si vous gagnez, vos gains sont sur votre compte et vous pouvez les retirer. Si vous perdez, les 100 € vous sont remboursés et vous pouvez les retirer.
Chez qui : PMU et Winamax. Avec la méthode, un bonus de 100 € de ce type rapporte environ 56 €.
2. Le premier pari remboursé en Freebets s’il est perdant
Le plus répandu. Même principe, avec une différence de taille : si votre premier pari est perdant, vous n’êtes pas remboursé en cash, mais en Freebets : des paris offerts, dont seul le gain net vous revient. Chaque bookmaker leur donne son propre nom ; sur ce site, nous les appelons tous Freebets, et la page de chaque bookmaker précise le nom qu’il utilise.
Exemple pour un bonus de 100 €. Vous pariez 100 €. Si vous gagnez, les gains sont pour vous. Si vous perdez, vous recevez un Freebet de 100 €, que vous devez jouer. S’il est gagnant à une cote de 3, vous touchez 200 € (3 × 100 − 100 : la mise du Freebet ne vous est pas rendue), que vous pouvez retirer.
Chez qui : bet365, Betclic, Betsson, Bwin, Feelingbet, Genybet, NetBet, OlyBet, PokerStars Sports et VBET. Avec la méthode, un bonus de 100 € de ce type rapporte environ 23 €, Freebets compris.
3. La mise recréditée en Freebets, que le pari soit gagnant ou perdant
Vous placez un premier pari et vous recevez dans tous les cas un Freebet du montant de votre mise. Ce type de bonus est plus intéressant qu’il n’y paraît : vous recevez le Freebet même quand votre pari est gagnant.
Exemple pour un bonus de 100 €. Vous pariez 100 €. Gagnant ou perdant, vous recevez ensuite un Freebet de 100 €, en plus de vos éventuels gains.
Chez qui : DAZN Bet et Unibet. Avec la méthode, un bonus de 100 € de ce type rapporte environ 49 €.
4. Les petits bonus : un montant fixe à la vérification du compte
Certains bookmakers ajoutent un petit bonus à leur offre principale, une fois votre compte vérifié : 10 € de Freebets chez Betsson avec le code VERIF10, 5 € chez NetBet pour un pari de 5 €. Ces montants sont toujours bons à prendre.
Remarque : certains bookmakers ajoutent aussi une offre de « cashback » sur le volume de vos mises, comme DAZN Bet ou OlyBet. Ces offres ne présentent pas d’intérêt : pour recevoir 50 € de Freebets, il faut miser 300 à 500 € et perdre un peu sur chaque pari de couverture. Nous vous conseillons de vous concentrer sur l’offre principale.
Et le Freebet, combien vaut-il ?
Un Freebet de 100 € ne vaut pas 100 € : comme la mise ne vous est pas rendue en cas de gain, on en tire en moyenne 60 % de sa valeur en cash, en le couvrant avec la même méthode (de 55 à 70 % selon les cotes du moment). C’est la valeur que le Scanner utilise pour comparer les paris : vous pouvez la modifier dans ses réglages.
Comment le Scanner gère tous ces bonus
Plutôt qu’une liste figée de types de bonus, le Scanner décrit chaque bonus de la même façon :
- un pari : sa mise, en argent réel ou en Freebet, et la cote minimale exigée ;
- une récompense : quand elle est versée (si le pari est perdant, s’il est gagnant, ou dans tous les cas), sous quelle forme (cash ou Freebets), et combien (une part de la mise, un plafond ou un montant fixe).
Les conditions de chaque bookmaker sont pré-remplies : vous n’avez rien à saisir. Et si vous tombez sur une offre que nous ne connaissons pas encore (une promotion ponctuelle, un bonus de rechargement…), choisissez « Autre bonus » et décrivez-la : le Scanner fera les calculs.